Men in Black 3. Barry Sonnenfeld.
Prélude musical
“Et toi tu la fermes, ou t’en prend une dans la gueule.”
Ouais quel est le meilleur acteur, de ces trente dernières années. Au cinéma ?
C’est Will Smith, Will Smith, Will the Fox Smith !
Talananalanana
10 ans plus tard, Lunettes 3D sur les yeux. Je suis certain de ne pas oublier le film.
Pas la peine de refaire un laïus sur l’inutilité du 3D. Ici il y a une scène correcte. C’est le meilleur saut dans le temps qu’il m’ait été donné de voir. Le mieux illustré. Un magnifique passage des strates temporelles. Une remontée du Jurassique en 1969.
10 ans plus tard. Salut Will Smith ! Salut Tommy Lee ! Vous n’avez pas pris une ride ! Enfin, juste Will Smith. Tommy Lee accuse le coup. Mais reste au top dans son rôle d’agent K souriant et amical (Hum.) du futur. Oui, car qui dit saut dans le temps, dit agent K du passé..
Josh Brolin est cet agent K du passé. Et il assure son rôle. On reconnaît Tommy Lee Jones dans son jeu. (Un peu à l’image de De Niro assurant le Jeune Marlon Brando dans le Parrain 2. Bon, certes en moins marquant.)
Coté scénario & Aliens, le cocktail est là. Les méchants sont méchants, les gentils sont gentils, les rigolos sont rigolos, les bizarres sont.. Bizarres. Les effets spéciaux sont au niveau. Une courte heure 30 de film. Mais plus aurait peut être été un défaut.
J’ai juste un énorme doute sur la boucle temporelle, j’y décèle un certain paradoxe, mais ce serait spoiler que de l’énoncer ici. De toute façon, comme dirait Emmett Brown “Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre à l’étude de l’autre grand mystère de l’univers : les femmes.”
Pas de Michael Jackson dans cet opus, mais rien que Lady Gaga, Justin Bieber et Tim Burton. 3 Aliens, je ne les ai pas cherché, mais je suis certain que vous les trouverez.
En bref, les fans de la série ne seront pas déçus. Les non-initiés non plus !
Ce MiB est le meilleur des 3. Sans hésitation.
La Citation du Film :
Dis lui que je filme un type qui mange un hamburger. Transcendant.
- Andy Warhol.
Et en bonus : http://www.youtube.com/watch?v=OPWh3VVSgTk
De rouille et d’os. Jacques Audiard
En lice pour Cannes. Assurément, De rouille et d’os envoie du lourd, du très très lourd.
Cotillard s’est fait massacrer les jambes par un orque (Non, rien à voir avec les Orcs, ç’aurait été drôle quand même) et reste toujours aussi jolie – Comme dirait Le Klub des Loosers “- Je n’ai pas de jambes…, – ce n’est pas grave tu sais, je t’aime quand même.” Surtout qu’on est dans un film français. Donc Boobs en gros plans… !
Après Un Prophète qui nous transportait dans un milieu carcéral et claustrophobe. De rouille et d’os nous sort sous le soleil d’Antibes. Ce n’est plus le milieu qui impose ses limites aux personnages, ce sont eux qui n’arrivent pas à avancer. Qui ont besoin d’aide pour grandir. Personnages secondaires comme principaux très bons. Scénario et montage maîtrisé. Jacques Audiard offre un beau spectacle.
Mais l’attraction du film d’Audiard, c’est Matthias Schoenaerts alias Ali.
Véritable monstre de muscle, golem à l’extérieur, ours sans manière à l’intérieur. Viking débarquant avec son fils dans une nouvelle terre à conquérir. Ali est un chevalier moyenâgeux avide de réussite. Guerroyer, culbuter la ribaude et ripailler sont ses passe-temps.
Jamais épuisé et en perpétuel mouvement. Vivant dans une époque avec des règles qu’il ne respecte pas. Pas un intellectuel, pas de réflexion difficile, il va droit au but. Il est comme son fils de 5 ans. Il ne comprend pas qu’il a des responsabilités.
Bourru. Amusant malgré lui. Déconcertant, charmeur, dragueur. C’est un assurément un mauvais garçon, ceux qui font peur dans le métro ou les ruelles sombres. Les personnages qu’on ne veut pas comme amis, mais encore moins comme ennemis, sorte de chien enragé lâché sur la route.
Mais malgré tout attachant. Haïssable car n’assume pas son rôle de père, en apparence, c’est un looser.
Mais on finit par les comprendre, lui et sa détresse. Son problème d’attachement, son manque de scrupule, sa manière de n’en avoir rien à foutre de tout.
Matthias Schoenaerts, vient de se propulser au rang de star.
Enfin. Au moins au rang de Palme du meilleur acteur. Sans hésitation.
La Citation du film.
Elle est où ta poussette ?
Ouai ouai, j’ai plein de retard.
Certes, ce n’est pas un titre de film, pas des excuses non plus (Je n’ai pas eu de temps, les exams tout ça. Mais bon, non, je n’ai pas d’excuses.)
Avant de refaire une critique par film, je vous fais un petit condensé de ceux que je n’ai pas eu le temps de citer ici.
Donc, j’ai été voir Hunger Games (Quand je vous dis que j’ai du retard) de Gary Ross, Sur la Piste du Marsupilami d’Alain Chabat, The Avengers de Josh Whedon et Dark Shadows de Tim Burton.
4 Films, 1 Tuerie, 1 Passable et 2 Bouses.
C’est évident. Hunger Games est parfait, The Avengers est mauvais, Burton se renouvelle sans cesse et Alain Chabat est de plus en plus drôle.
Non, j’déconne.
Hunger Games… Comment dire.. En fait, il n’y a rien à dire. C’est nul ! Tout est mauvais & niais, à part peut être Woody Harrelson (Le Tallahassee de Bienvenu à Zombieland.), rien n’est à garder. 2h30 d’ennui, de scènes d’action gâchées et de scénario incohérent – Oui, Bah oui, évitons les rebellions en faisant des jeux où des enfants se battent. J’vous l’dis un coup d’Étoile Noire dans la tronche, ça marche bien mieux.
Bref. Battle Royal en moche.
À coté de ça, Le Marsupilami & Dark Shadows passent plutôt bien !
Enfin, le Marsupilami peut être plus que le film de Tim Burton, qui commence vraiment à tourner en rond. Prenons la même recette que tous les autres films, et on recommence. Depp, Bonham Carter & la Burton Touch, ça devient lassant. Idée intéressante. Mais la manière de faire ne surprend même plus, humour lourd, arrivée d’un loup-garou sans préavis qui gâche toute la scène de fin (Mais vraiment, c’est comme si Twilight s’incrustait en plein dans l’oeuvre de Bram Stoker.)
Donc, avec du recul, ce dernier Burton n’est réellement pas à la hauteur.
L’individu à grande queue, par contre, a toute ma sympathie.
Digne héritier de Mission Cléopâtre, moins hilarant, mais sur la même lignée, Sur la piste du Marsupilami fait rire. Duo Debbouze – Chabat, petit passage rappelant les Avez-vous déjà vu, références nombreuses à l’univers de la bande dessinée, humour premier & second degrés. Et surtout, Lambert Wilson. Parfait. Il est difficile d’en dire plus sans spoiler. Mais ce film vous réconciliera avec l’acteur. Son potentiel comique est sensationnel.
Pour finir. The Avengers. Il n’y a pas besoin d’en parler, on est tous d’accord. Le Blockbuster parfait. Rien à redire. Casting de choc. On ne s’emmerde pas une minute. J’achète.
Un petit jeu pour Les Citations des Films ?
Retrouvez la citation de chaque film.
Passe les fraises.
Carolyn, elle se tripote et elle miaule.
- Il nous faut un plan d’attaque.
- J’en ai un, attaque.Il tire à carottes réelles !
C’était pas ma guerre.
Le rêve américain me l’a tué.
C’est après une projection abrutissante de The Lady que je me suis demandé ce qu’était devenu Luc Besson. Qui est ce nouveau producteur américain que je ne reconnais pas ? Où est le réalisateur français que j’adulais ? Où est l’artiste ?
Il est décédé.
Luc Besson, c’était un gros bonhomme franchouillard à la dégaine nonchalante. Il réalisait un film seul. La production, le scénario, la réalisation, la post-production. Il y était. Parfois, il s’imaginait même acteur par le biais du Caméo. Il aimait les femmes, offrant des rôles sur mesure à ses compagnes. Il n’aimait pas la critique, qui lui rendait bien.
Et on comprend bien pourquoi Besson est le genre de réalisateur que la critique n’adule pas, c’est parce que ses films se ressemblent tous. Les mêmes visages, les mêmes ficelles, les mêmes plans, les mêmes moments, les mêmes facilités qui le font être aimé du grand public. Pourtant Luc Besson, c’est une vision sur un univers. Un monde bien particulier, avec ses règles qu’il va retranscrire dans chaque film.
Et oui. Un film de Besson, on le reconnaît. D’abord le thème musical d’Éric Serra, repérable à ses petites touches de jazz, ses violons gênants, ses percussions vibrantes. « J’ai toujours adoré ces petits moments de calme avant la tempête » nous dirait Gary Oldman dans Léon. Un début de Besson, c’est un cadre qui survole la mer, la route, New-York ou un champ d’astéroïdes rapidement, puis qui se relève, faisant apparaître, la plupart du temps, l’objet du film : le titre.
Un film de Besson, c’est Jean Reno, son acteur favori. Passant de rôle muet dans Le Dernier combat, à un rôle de percussionniste dans Subway, incarnant le plongeur emblématique du Le Grand Bleu pour devenir le nettoyeur peu loquace de Nikita, prémices à Léon. Ce tueur à gage insolite, italien à la dégaine de flingueur d’Europe de l’est, sentimentalement et socialement inadapté, inséparable de sa plante verte est la meilleure performance dramatique de l’acteur.
Un film de Luc Besson, c’est une actrice, une femme, sa compagne du moment (celle d’après est souvent rencontrée sur le tournage). Élégantes, jeunes au caractère bien trempé, indépendantes mais pourtant en détresse, les femmes de Besson sont belles. Ainsi, Anne Parillaud est Nikita, Maïwenn, méconnaissable, est la jeune prostituée blonde dans la première séquence de Léon et la cantatrice alien du Cinquième Élément alors que Milla Jovovich est Jeanne d’Arc. Luc Besson fait des films grâce aux femmes, pour leur montrer son amour.
Et ce n’est pas pour rien si son ex-femme est l’être parfait du Cinquième Élément. Elles se ressemblent, frêles et fragiles, arrivées dans un milieu qu’elles ne connaissent en rien. Elles contrastent avec leur volonté, bien plus déterminées que tous les hommes qui les entourent, et les armes qu’elles possèdent. Dans Subway, Isabelle Adjani se retrouve dans le monde souterrain du métro parisien, armée d’un magnum qui ne sied guère avec son allure de petite bourgeoise. Anne Parillaud, junkie métamorphosée contre son gré en agent du gouvernement n’a pas le physique du travail. Natalie Portman, dans son premier rôle devient une tueuse à gage comme Léon, et n’a aucune peur d’utiliser les armes, bien qu’elle n’ait que 13 ans. Enfin, Milla Jovovich, rousse bombardée dans notre future en perdition, manie les arts martiaux parfaitement dans Le Cinquième Élément et porte l’armure des chevaliers, brandit l’épée des chevaliers et dirige comme un général dans Jeanne d’Arc, se transformant en homme.
Besson, c’est donc ça, un univers dominé par les femmes.
Mais c’est aussi une vision des espaces, des lieux aux limites de la société. Les gens d’à coté, les anormaux, les quantités négligeables, les oubliés. Luc Besson aime les marginaux. Le Subway parisien et ses habitants si spéciaux, où Christophe Lambert, avec ses cheveux peroxydés et son costume fait tâche. Les drogués incompris comme Nikita, mais également un regard sur la réinsertion, la police secrète. L’intégration des immigrés analphabètes à New-York, les orphelines, la corruption de la police, incarnée par Gary Oldman dans Léon. Des mondes qui existent mais qui sont à part. Lieux que l’on ne connait pas, dont on a entendu parler mais jamais visités. Les héros instables de Besson débarquent dans ces mondes à part et s’y retrouvent seuls, désorientés. Lieux d’enfermements, grands espaces comme l’océan, l’univers, mais où les personnages n’ont aucune attache. Bruce Willis/Korben Dallas vit dans une unique pièce construite en série, Nikita est enfermée dans une cellule minuscule et impersonnelle, bien qu’elle finisse par y imposer sa personnalité colorée. Léon change d’appartement régulièrement, seule sa valise, sa plante et ensuite la jeune Mathilda le suivent. Christophe Lambert finit par vivre entassé avec les autres perdus sous le métro. Des espaces cachés au sein d’espace bien plus grands. Lieux impersonnels connus uniquement des protagonistes. La mer du Grand Bleu, appartenant à tous et à personne, mais connue correctement que des deux plongeurs, qui finissent irrémédiablement par y mourir.
Outre ces mondes impersonnels, le réalisateur atteint des univers qui le touchent, qu’il explore et qu’il modifie à son gré. Tout d’abord le milieu de la plongée sous-marine si important à ses yeux – Il a lui même été plongeur sous-marin, faisant du Grand Bleu son oeuvre la plus personnelle, marquant toute une génération, bien que son succès sur les écrans me soit totalement incompréhensible, la lenteur du film le rendant particulièrement soporifique.
Puis, comme une réponse aux détracteurs qui affirmaient qu’il ne pouvait pas faire autre chose, il a investi les univers des blockbusters, la science fiction, d’abord dans un angle parodique avec un casting impressionnant à savoir Bruce Willis et Garry Oldman. Ensuite dans une démarche historique avec la fameuse pucelle du XVème siècle.
Plus tard, il adaptera une bande dessinée, une trilogie d’animation et une oeuvre biographique pour ses dernières productions. Ce ne sont pas des films au niveau de son talent. La volonté de se créer un univers propre et de toucher à la plupart des genres du cinéma est toujours bien présente.
Il est clair que Luc Besson voit aujourd’hui le cinéma comme une industrie.
Il fut un temps où ce n’était pas le cas.
Les Adieux à la Reine. Benoît Jacquot.
1789. Pas besoin d’en dire plus sur le contexte. Centrons nous sur la Reine de France.
Marie-Antoinette d’Autriche sent sa fin arriver. C’est une reine, elle est belle, elle est seule, elle est puissante, elle est triste, elle ne vit pas dans le même monde, elle est parfaite. Elle est Diane Kruger.
Sa servante, sa lectrice, Folle amoureuse, Léa Seydoux offre aussi une très belle performance. Surtout en offrant de nombreuses visions de son décolleté. Ah, on me signale que c’est commun à beaucoup de films français, c’est une manière de filmer. Une sorte de licence cinématographique ? Au temps pour moi.
Reprenons. Diane d’Allemagne est amoureuse d’une autre. Seydoux devient sa “confidente” si ça existe pour une reine. (Comme dirait mon pote Boidin : “BIM, Friendzoné par la Reine de France”)
En gros, on a devant nous un trio de lesbiennes refoulées en pleine révolution.
Bon, coté reconstitution, car c’est un film d’histoire tout de même, ça pêche. Je ne suis pas un expert en la matière, je l’avoue. Mais on voit que les prises électriques ont juste été caché… Après, les décors, c’est Versailles, “Le tombeau de Louis XIV”, ça ne peut qu’être beau. Le coté très people, un peu loft-storyen de la royauté est bien représenté. Ces personnes sont vraiment considérés comme des individus divins que l’on ne peut approcher. Je ne m’en étais pas fait cette représentation.
Une fois ces détails occultés, et les jeux d’actrices dépassés. Le film pêche, c’est beau, mais on s’emmerde. L’histoire, on la connaît, le destin de la servante… On s’en balance. Au bout d’une heure de film, on se retrouve à se dire qu’une petite scène de cul, là, ça donnerait de l’intérêt au film.
Enfin, la performance des actrices est à souligner, le scénario manque de piquant.
La Citation du Film
Plus elle est cocue, plus elle s’empiffre de choux à la crème.
Comme un Chef. Daniel Cohen.
Surfant sur la Cooking-Wave (Je viens de l’inventer), Comme un Chef, c’est l’histoire d’un peintre prodige de la cuisine, repéré par un grand chef en manque d’inspiration. Un Master/Top Chef au cinéma en quelque sorte.
En duo comique, Reno/Youn marche bizarrement bien. La star descendante a toujours eu besoin d’un Auguste comme Clavier ou Depardieu pour assurer son rôle de clown Blanc. Michaël Youn lui rend bien la réplique & semble bien moins stupide que dans ces autres films “comiques” (Exception faîte de Fatal, qui est une perle d’humour et d’ingéniosité. Si vous ne l’avez pas vu, Foncez) Il est ici plus… Adulte.
Jean Reno est attachant, mais depuis Les Visiteurs, il ne m’a jamais fait vraiment rire, il est pour moi un acteur de films d’actions, voir de films dramatiques comme Léon.
Film attachant, un bon moment, certes, pas tordant.
Que dire de plus ? La cuisine n’est pas un sujet très passionnant, bien que le générique soit remarquable, sorte de carte de grand restaurant annonçant des mets et des recettes plus appétissantes les unes que les autres.
Sur TF1 dans quelques années entre tous les autres films français peu remarquables. C’est triste à dire !
La Citation du film :
Vous êtes complètement con ou quoi ?
Non Mr Lagarde, j’aime ma femme.
John Carter. Andrew Stanton.
Adaptation de La Princesse de Mars par Burroughs, John Carter a du potentiel, surtout que son réalisateur est de la maison Pixar. Donc du costaud tant au coté visuel qu’au coté scénaristique. Problème, c’est une production Disney, et donc, la ligne puritaine qui rend les films de Disney (Je ne parle que de ceux en capture d’images réelles) médiocres est bien présente.
Esthétiquement magnifique, scénaristiquement mauvais. John Carter se résume à une histoire de cul sur Mars, mais pour les enfants. Donc rien très de palpitant. 2h20 de film la dessus, autant dire qu’il n’y a que 30 minutes réellement intéressantes, les 20 premières, le temps de découvrir l’univers vachement sympa imaginé par Burroughs sur Mars/Barsoom (Les Martiens verts ont la classe, les humains un peu moins.) Puis les 10 dernières minutes, pour le petit rebond concernant l’intrigue.
À part ça… Les combats !
Impressionnants, absorbants quand ils ne sont pas outrageusement démolis par des flashbacks inutiles sur le passé du personnage – John Carter, c’est Taylor Kitsch, qui a un jeu comme son nom (ahah) On l’avait repéré dans le rôle du Gambit du dernier X-men. Il ne nous avait pas marqué. – C’est du gâchis. comme si on s’amusait à entrecouper une scène du Seigneur des Anneaux (Prenons pour l’exemple celle de Minas Tirith) avec des images de petits chats écrasés. C’est criminel de détruire une scène de cette manière.
Bref. John Carter c’est encore une superproduction de science fiction qui ne restera pas bien longtemps dans ma tête. Et c’est bien dommage.
La Citation du Film :
Hey Ned,
Trouve une Cause,
Tombe Amoureux,
Écris un Livre.
Les Infidèles. Bercot / Cavayé / Courtes / Dujardin / Hazanavicius / Lartigau / Lellouche.
Film à sketchs, plein de petits courts métrages les uns à la suite des autres sur le même thème : L’infidélité.
“Un jour, on sera obligé d’être Fidèle & Cocu.”
Immoral à souhait, Les Infidèles met en scène toutes les étoiles montantes du cinéma français. Et est mis en scène par ce même groupe.
Décomplexé, insultant, misogyne, exultant, le bon film à voir avec les potes. Où bien avec la copine si on a quelque chose à lui avouer.
Allons y à fond, la femme comme objet, y’a que ça de vrai. Son cul est bien, “La Gueule, tu la files aux Clebs”. En conclusion, c’est baisable, ou pas ? Ces hommes ont des ennuis, des pulsions, des envies de baise frénétique. Re-visitons le mythe du Don Juan. Où plutôt la vérité de l’adultère.
Toute la Com du film repose sur notre nouvelle star internationale Jean – Que nous appellerons Brice pour rappeler qu’il n’a pas toujours été bon – Alors que le reste du casting est tout aussi (voir plus) Sensationnel.
Gilles Lellouche, toujours dans le bon rôle, du Gros Bof à la bite coincée au Grand Séducteur à roulettes, Guillaume Canet, Bobo Parisien (Film français ; il en faut bien un) Tête à claque et premier de la classe. Clin d’oeil à Manu Payet pour son interprétation d’un.. de.. Euh.. Vous voulez un lien vers des vidéos de bondage ou de gérontophilie ?
Et enfin félicitations à Alexandra Lamy pour son interprétation de la femme trompée qui semble s’en foutre. Chouchou et Loulou se retrouvent un court instant pour s’engueuler d’une manière bien moins comique. Le couple marche toujours aussi bien des années après.
Chaque Sketch est meilleur que le précédent, surtout si on regarde le film en boucle. Celui où tous les acteurs se retrouvent pour une séance des infidèles anonymes est le plus hilarant. Bien que celui où Jean-Brice est un gros looser fidèle (Plus par dépit que par choix.) est très drôle, le comique par la pitié.
Pour conclure correctement, il faut dire que Les Infidèles est matière à débats : La fidélité, c’est un truc de Pd ?
La Citation du film.
Excusez moi, j’suis un peu en retard, j’étais entrain de me branler.
Underworld 4 : Nouvelle Ère. Måns Mårlind & Bjorn Stein.
Le 4ème opus de la saga Underworld est novateur… Après le 1er opus de découverte, Plutôt réussi, un second, complètement raté, et un troisième, que je n’ai pas vu, mais qu’on m’avoue être dans la lignée des précédents (Moi non plus, je ne sais pas comment on doit le prendre)
Cette Nouvelle Ère met en place un post-apo pour vampires & garous : La découverte de leur existence par les humains, suivie par “LA PURGE” – ça fait peur hein ? J’en frissonne tellement c’est haletant.
Blockbuster pur et dur, sans réel soucis de scénario, on balance tout dans l’action. Pas de décrochage, ça pète de partout et tout le temps. Les amateurs seront comblés, bien qu’il manque un petit quelque chose qui ferait sortir Underworld 4 du lot. Effets spéciaux à la pointe, transformations, courses poursuites, bastons terribles. Et loups garous de plus en plus laids. Plus proches du Rat Garou que du loup. Limite, des limaces. (C’est bien dommage, dans le 1, ils avaient de la gueule.)
Kate Beckinsale, rajoute toujours du piquant au film, est un peu comme Halle Berry dans Catwoman. You know what I mean.
En gros du bourrin, peu d’intrigue.
La citation du film indique le niveau du texte :
Mon coeur n’est pas froid, il est brisé.
Ghost Rider 2 : L’Esprit de Vengeance. Mark Neveldine & Brian Taylor.
J’ai vraiment mis du temps à trouver la motivation pour écrire quelque chose sur Ghost Rider 2, tellement c’est mauvais.
Deux réalisateurs pour un film deux fois plus mauvais. (Vous remarquerez que ça marche aussi pour ce qui va suivre : Underwold 4.)
Dans un match de foot, lorsque la Marseillaise retentit, on s’attend à quelque chose de pénible. Celle-ci est fredonnée dans les premières minutes du film – Déjà, Pourquoi ? – Chacun fera ses conclusions.
Costume – Veste/bottes/futal en cuir cramé. C’est un truc de flambeur -Oui, je suis inspiré. – Mais… Ca donne quand même. Contrairement à son premier opus, le Super-Vengeur a de la gueule. C’est bien tout ce qu’il a, car il faut avoué que le personnage n’a ni charisme, ni background exceptionnel. Autant dire que faire un film sur lui, déjà… Alors une suite.
Et puis Nicolas Cage quoi.. Il a vraiment la carrure d’un super-héros ? Un vendeur d’armes oui, un gamin de 18 ans amoureux, d’accord, un copain un peu froussard dans un gang de motards à la limite. Mais un super-héros, j’ai des doutes. Surtout que son doubleur (Oui, c’était en VF.. En même temps, on ne me proposait pas la VO) est loin d’être expressif.
En bref Ghost Rider 2 est la Super-Bousasse du cinéma Marvel.
Par contre, niveau texte, y’a du lourd !
La Citation du Film :
Ta mère aussi pensait qu’elle avait le droit de parler, jusqu’à ce que je lui défonce sa petite gueule de gitane
C’est quand même beau la poésie.
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